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L'Anjou de ses origines à nos jours... Préhistoire |
La révolution (2) Les angevins sont plus divisés par le sang versé que par les idéaux. La férocité des combats et l'absurdité des condamnations à la guillotine ou à la fusillade creusent un fossé infranchissable (souvent matérialisé par la Layon) entre ceux qui ont eu un proche tué dans le camp des Bleus (notamment au Pont Barré ou à la Roche de Mûrs) et ceux, encore plus nombreux qui ont eu un proche tué par les Bleus. Pour un siècle et plus, en Anjou, on est Bleu ou l'on est Chouan. En 1800, la paix est signée par le 1er consul Bonaparte. Le concordat est négocié en 1802 par le prélat angevin Bernier, ancien curé de St Laud, qui avait soutenu les Vendéens dans leurs combats. Les principaux chefs, dits vendéens, mais en fait angevins :![]() Jacques CATHELINEAU du Pin en Mauges Jean-baptiste STOFFLET, né à Luneville, garde chasse au château Colbert à Maulévrier. Pendant les Cent Jours, au retour de Napoléon, un ancien chef vendéen chercha à soulever notre pays et à l'associer aux mouvements royalistes organisés dans l'Ouest. Sous le règne de Louis-Philippe, en 1832, la duchesse de BERRY essaie de dresser l'ancienne Vendée. Le pays resta indifférent à cette levée qui se termina par le drame de Jallais où périt le fils de Cathelineau. |